Le corps est une maison sans grands-parents
de Laura Bari

Comme beaucoup des recueils lus récemment, une réflexion de plus sur l’immigration au Québec comme trauma, saupoudrés d’images sexuelles et corporelles. Cette fois, c’est depuis l’Argentine, mais cela a finalement assez peu d’influence sur l’œuvre, juste une précision pour la 4ème de couverture…
Clairement, je ne suis pas le public pour cette œuvre.