Kamikaze du vendredi
Amélie Prévost

Encore un recueil québ infraordinaire sur l’angoisse et toutes les microraisons de détester l’existence quand tout va relativement correctement. La protagoniste a une maison, des revenus, un compagnon… mais tout est atroce.
Je me demande vraiment comment on peut espérer aller bien quand le seul imaginaire qu’on perpétue est déprimé, vide.
Celui-ci est moins mal écrit que d’autres et l’irruption de l’enfant par moment aide un peu à traverser cette bouillie triste, mais clairement, j’aurais préféré ne pas lire ce livre.